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Personne ayant subi un traumatisme craniocérébral
Compréhension de l'incapacité

Définitions

Personne handicapée

« Toute personne ayant une déficience entraînant une incapacité significative et persistante et qui est sujette à rencontrer des obstacles dans l’accomplissement d’activités courantes » est considérée comme une personne handicapée selon la Loi assurant l’exercice des droits des personnes handicapées en vue de leur intégration scolaire, professionnelle et sociale.Ce contenu Web externe, qui s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre, peut comporter des obstacles à l'accessibilité puisqu'il est hébergé dans un autre site Web.

En connaître davantage sur la définition de « personne handicapée »

Traumatisme craniocérébral

Le traumatisme craniocérébral, appelé aussi traumatisme crânien, résulte habituellement d’un coup direct ou indirect à la tête causant des lésions au cerveau. Ces lésions correspondent à une déficience du cerveau, c’est-à-dire l’atteinte anatomique, histologique ou physiologique du cerveau. (Voir FOUGEYROLLAS, Classification québécoise : processus de production du handicap, 1998.)  

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Caractéristiques du traumatisme craniocérébral

Vu les nombreuses fonctions que joue le cerveau pour le corps humain et la personne, les déficiences associées au traumatisme craniocérébral peuvent perturber ou diminuer la plupart des aptitudes humaines. Parmi les incapacités pouvant se manifester, notons :

  • des changements liés aux aptitudes cognitives (par exemple, la mémoire [les problèmes de mémoire sont les plus répandus], le jugement et le raisonnement);
  • une perte de motricité pouvant amener une paralysie plus ou moins marquée des membres;
  • une diminution des aptitudes sensorielles (par exemple, des troubles visuels et de l’audition);
  • des difficultés de communication;
  • des perturbations des aptitudes liées au comportement et aux émotions.

Les incapacités provoquées par le traumatisme craniocérébral peuvent amener, en interaction avec des obstacles présents dans l’environnement de la personne, de nombreuses perturbations dans les activités quotidiennes et les rôles sociaux de celle-ci. Ces situations de handicap peuvent se présenter sur les plans personnel, familial, social, scolaire et professionnel.

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Mots appropriés à employer

Une meilleure connaissance de la situation des personnes handicapées et l’évolution de leur contribution dans la société se sont accompagnées d’une évolution parallèle des mots employés pour les désigner.

Des termes présentant une image négative des personnes handicapées ont été remplacés par ceux qui traduisent mieux leur réalité. C’est ainsi que l’usage de l’expression « personne handicapée » au lieu de « déficient », « handicapé », « malade », « invalide », « infirme », etc. a marqué une étape dans l’évolution des mentalités.

L’utilisation du mot « personne » suggère de considérer d’abord et avant tout l’individu avec toutes les caractéristiques (sexe, âge, intérêts, etc.) qui le composent. Son traumatisme et ses incapacités ne sont que quelques-unes de ses caractéristiques. Par conséquent, on ne parle plus de : « traumatisé », de « traumatisé crânien » ou de « traumatisé craniocérébral », mais de « personne ayant subi un traumatisme crânien » ou de « personne ayant subi un traumatisme craniocérébral ».

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Statistiques

Selon le Regroupement des associations de personnes traumatisées craniocérébrales du Québec (RAPTCCQ), quelque 12 000 personnes par année sont victimes d’un traumatisme crânien léger, modéré ou sévère au Québec. Il s’agit de jeunes hommes trois fois sur quatre. Les causes du traumatisme craniocérébral varient en fonction de l’âge. Chez les adultes, les accidents de la route (45 %) et les chutes (30 %) sont les deux principales causes de ce type de traumatisme. Les autres causes sont les accidents de travail (10 %), les sports et les loisirs (10 %) ainsi que les agressions physiques (5 %).

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